Par Jonathan Noreau, créateur de 300
Partout autour de toi, tu es identifié comme un ennemi.
Un homme.
Blanc.
Hétéro.
Masculin.
Tout le monde a le droit d’être victorieux, d’être fier de lui. Mais pas toi.
Toi, tu dois te contenter de t’effacer, de laisser la place aux autres, d’être dans l’équipe perdante.
Devenu étranger sur ta propre terre natale, forcé de la voir s’empirer à jour après jour, et culpabilisé de regretter le bon vieux temps.
Aujourd’hui, l’homme n’a plus le droit d’être masculin. La seule chose qu’on lui accorde, c’est d’être toxique.
Sérieusement, si je te dis le mot «masculinité», es-tu capable de ne pas entendre automatiquement le mot «toxique» après?
Si tu te reconnais dans ce que je décris, félicitation. Ça veut dire que je n’ai pas devant moi une cochonnerie d’homme beta-gay-gauchiste autant facile à offenser qu’une tite-grosse avec les cheveux bleus qui fait son bac en études féministes à l’UQAM.
Le moindrement que tu te tiens informé et que tu vois ce qui se passe sous ton nez, c’est facile d’être blackpilled, de perdre espoir.
Je suis passé par là en 2020.
Pendant les lockdowns, les couvre-feu, les vaccinations obligatoires, les contraventions, la fermeture de mon gym, j’ai pensé que je devenais fou.
Dans cette période-là, j’ai publié un vidéo sur l’inutilité des masques, du point de vu de mon expérience militaire et de la guerre nucléaire-bactériologique-chimique.
Mon vidéo a fait énormément jasé et j’ai eu plusieurs millions de vues sur facebook. C’est à ce moment-là que Radio-Canada et TVA ont essayé de me ridiculiser en faisant des reportages pour debunk ce qui était une évidence pour n’importe qui avec un QI en haut de 85.
Rien à chier. Je ne me suis jamais excusé. Je ne me suis jamais rétracté. Mon vidéo est toujours disponible.
Pour moi, d’être traité de «conspirationniste», c’est un compliment. Ça veut dire que tu es intelligent.
Ça veut dire que pour toi, la vérité est plus importante que tout, que tu es assez courageux pour affronter l’opinion publique et le politiquement correct.
Voici ce que j’ai réalisé dans toute cette expérience là…